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Nos documents patrimoniaux

Le Verderet, un petit torrent du bassin grenoblois au gré de ses
caprices

Un très beau document écrit par Catherine Monnet en 2023.

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De la naissance de Pont-de-Claix, dans les années 1830 à la naissance du Centre de Sciences COSMOCITE en 2023

Un très beau document co-écrit en partie par Claude Ferradou et Mireille Courteau. Autres documents provenant des villes de Pont-de-Claix et d’Échirolles.

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La place Sainte-Claire (2023)

Un très beau document co-écrit par Claude Ferradou et Mireille Courteau.

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La place Victor Hugo (2022)

Lorsqu’en 1881, Edouard Rey fut élu maire de Grenoble, il avait déjà en tête d’agrandir notablement la surface de la ville de Grenoble : « La ville étouffe dans un système de fortifications qui ruine ses finances chaque fois qu’il s’étend et entrave son essor ».
Il présenta au conseil municipal un gigantesque programme d’urbanisme qui prévoyait un développement de la ville vers l’ouest. La place Victor Hugo fit partie de cet ambitieux programme qui put être mis en place après que le Ministère de la guerre ait accepté le déclassement des fortifications.
Entre 1881 et 1888, Edouard Rey créa de nombreuses artères au-delà de l’enceinte fortifiée, quadruplant ainsi la superficie de la ville. L’urbanisme suivait alors les principes adoptés par l’architecte Haussmann à Paris, de belles places arborées et de larges avenues.

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La rue de la Poste à Grenoble (2018)

La rue de la Poste à Grenoble. Tenant au niveau de la rue Félix Poulat et aboutissant Place Vaucanson, elle s’étend sur 2 voies, séparées perpendiculairement par la rue de Bonne. La rue de la Poste s’appelait auparavant rue Créqui. La rue Créqui commençait plus au Nord-Ouest, à l’emplacement actuel de la rue de Miribel. Elle fut ouverte par le Duc de Lesdiguières en 1671 et bâtie en 1672 sur le nouvel emplacement laissé libre par l’élargissement des remparts construits par le connétable vers le milieu de la Place Vaucanson.
La dénomination de la rue de la Poste remonte en début du XXème siècle. Par délibération, le 11 avril 1900, la partie de la rue Créqui comprise entre la rue Félix Poulat et la place Vaucanson devint la rue de la Poste, car elle conduisait à l’hôtel des Postes.

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Destin de faïence. Le bossu de Saint-Ferjus (2014)

Ce Citoyen-là est sûrement à La Tronche, le plus vieil administré de la commune : Il a justement 240 ans cette année…
Né en 1772 chez Maître POTIE, on le trouve encore dans quelques bonnes maisons, calé au mur ou assis dans son vaisselier…
et s’il ne parle pas beaucoup, il n’en pense certainement pas moins.
Certains le disent Chinois, selon d’autres, il aurait aussi un cœur de biscuit… mais il est surtout Bossu de son état…
Qui voudra connaître son destin de faïence ?

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L’albâtre de Notre Dame de Mésage (2014)

L’albâtre, matériau utilisé depuis 5000 ans avant JC, a servi à la taille des objets de culte dans les temples. Il est resté sans définition jusqu’au XIXe siècle. A l’époque, on le retrouvait cité dans les textes sous les deux appellations : marbre ou albâtre.
Nous connaissons deux types d’albâtre :

  • l’albâtre calcaire, calcite, qui présente à sa surface des ondulations d’un jaune miel plus ou moins foncé tirant sur le rouge
    et qui bien poli ressemble à du marbre.
  • l’albâtre gypseux, sulfate de calcium qui peut se rayer à l’ongle.
    C’est une pierre blanche facile à sculpter car elle est plus tendre que le marbre dont elle est assez voisine. La taille peut
    aussi s’effectuer au couteau. C’est en testant la dureté de la pierre qu’on reconnaît le carbonate de calcium (marbre) ou le
    sulfate de calcium ou gypse (albâtre) qui a été utilisé pendant des siècles pour faire du plâtre.

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Cours, portes et passages dans le Vieux Grenoble (2014)

Depuis 2002, la Ville de Grenoble rend accessibles des cours et passages, dissimulés des regards extérieurs, à travers des conventions permettant au public de découvrir le patrimoine caché tout en préservant la tranquillité des habitants des copropriétés. Il y a encore du travail à faire : il reste des passages et cours qui ne font pas l’objet de la convention.
Cette visite va nous amener dans des lieux d’ordinaire fermés au public. Décrypter le territoire d’une ville c’est lire dans le paysage les étapes successives du développement de la ville. Nous allons ensemble décrypter le territoire de Grenoble à travers les quartiers que nous allons parcourir…
C’est un parcours qui se veut chronologique autant que possible, de la période antique à la période contemporaine et qui vise à découvrir l’histoire que révèlent les cours, portes et passages du Vieux Grenoble.

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Le Pont Eiffel à la Porte de France de Grenoble (2013)

En 1880 Grenoble possède trois ponts, celui de la Citadelle, le pont suspendu et le pont Marius Gontard. Le train est arrivé à Grenoble depuis 1858. Ainsi la nécessaire liaison de la route de Lyon à celle-ci et la desserte de l’ouest de la ville conduisent la municipalité à envisager un quatrième pont au niveau de la Porte de France, construite sous Lesdiguières, à la sortie de Grenoble vers Lyon. C’est la nationale 75 qui va de Chalon sur Saône à Sisteron par le pont Marius Gontard et le cours Saint-André, l’actuel cours Jean Jaurès.
Plusieurs emplacements sont envisagés ainsi que diverses dispositions plus ou moins perpendiculaires à l’Isère, pour réduire l’angle de rotation des véhicules, nécessaire pour éviter le rocher de la Bastille.Les habitants de l’Ouest souhaitent que le pont soit construit près de l’emplacement du « bac à traille » qui relie les deux berges du bout de l’Esplanade au quai Claude Bernard, ce serait le Pont de l’Esplanade. La traille c’est le câble tendu entre les deux rives et auquel l’embarcation qui permet de traverser est reliée à une poulie qui roule sur lui. Ceux du centre-ville préfèreraient un pont, qui serait situé en prolongement du boulevard Gambetta, projeté et aboutissant à la place de la Bastille devenue la place Hubert Dubedout. Ce serait le Pont de la Porte de France…

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Basilique du Sacré-Cœur de Grenoble (2013)

Quand on évoque le Sacré-Cœur, on pense immédiatement au Sacré-Cœur de Montmartre. Il est vrai que la décision de la construction de cette basilique est le résultat d’un vote à l’Assemblée Nationale qui,à une forte majorité, l’a déclaré « d’intérêt public», cas unique dans l’histoire de la République….

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Le quartier de L’Ile (2013)

Le premier Faubourg de l’Île, à l’emplacement du quartier situé entre l’actuelle rue Chenoise et le parc de l’Île Verte, était urbanisé avant l’inondation de 1219. Il se couvre d’édifices lorsque la rivière DRAC, contenue au niveau de Pont de Claix, devient moins menaçante pour les parties basses de la ville.
Ce faubourg est occupé au XIIIe siècle par le Couvent des Cordeliers et au XIVe siècle par l’Hôpital Saint Jacques. On y trouve les moulins, le four et la halle de la boucherie de la cité. C’est là que s’édifie de 1381 à 1418, l’actuelle tour carrée de la citadelle qui, aux XVe et XVIe siècles, fait office d’Hôtel de Ville.
En 1485, fondation de l’Hôpital de l’Île.

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La rue Chenoise (2013)

La rue Chenoise, rue Calnesia et rue Chaunésia (1268) tire son nom de la famille CHAULNAIS ou CHAUNAIS dont il est fait mention dans les actes du XIe siècle ; l’un des membres de cette famille fit construire une tour qui existe encore de nos jours près du pont Saint Jaime.
Le quartier de la rue Chenoise s’appelait l’Île aux Moines parce qu’il était entouré de fossés et que les moines du Couvent des Cordeliers, en occupaient la plus grande partie. La rue de Chaunesia reliait le palais du Parlement à la cathédrale et longeait le
ruisseau Le Verderet qui se jetait dans l’Isère (sous le quai Claude Bernard). Cette rue dont le tracé longeait l’enceinte romaine n’était primitivement bâtie que du côté opposé au rempart. Dès le XIIIe siècle, on construit contre le rempart des hôtels particuliers
ménageant un grand nombre de jardins.
Ce bourg de l’Isle fut intégré à la fin du XIIIe siècle à la cité, les constructions qui constituent la rue Chenoise s’adossèrent à l’enceinte romaine et peu à peu la submergèrent.

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Une villa de la Belle Époque et des paysages d’Édouard Brun (2012)

De nombreux Grenoblois ont bien connu l’ancienne clinique des Bains, aujourd’hui transférée rue d’Alembert, aux côtés de la clinique mutualiste des Eaux-Claires et de l’institut de cancérologie. On ne reviendra pas ici sur l’histoire de cet ensemble complexe constitué progressivement à partir de l’école fondée par la Congrégation des sœurs de Notre-Dame de la Croix de Murinais, dont Roger Moret a retracé l’évolution dans le numéro de mars-avril 1995 du Bulletin de l’Académie delphinale1. Mais combien connaissent vraiment la villa Douillet (acquise par la clinique vers 1938) et son ancienne salle de bowling privée, acquise par la clinique vers 1932 et partiellement conservée pour servir de salle des fêtes et de réunions (puis finalement d’entrepôt) ?
Aujourd’hui, seules subsistent la chapelle des Sœurs et sa surélévation, l’aile perpendiculaire et la villa Douillet. Tous les autres bâtiments ont été démolis ƒ fin 2010 pour laisser la place à un programme immobilier et à un équipement3.

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Une entrée de Grenoble verdoyante (2012)

L’Esplanade, porte nord-ouest de Grenoble…avant d’entrer sous ce nom dans l’histoire locale, a-t- elle été l’endroit où a été établi le premier pont connu de Cularo ? Quelques historiens aujourd’hui se posent la question …dont J.Pascal Jospin et Bernard Rémy.
En effet, Lucius Munacius Plancus, dans une lettre adressée en l’an 43 avant JC à Cicéron, dit avoir établi un pont à Cularo pour franchir l’Isère
et y avoir laissé une garnison et deux redoutes aux têtes de pont pour le garder…. quel type de pont ? acculé sur les rives, ou pont de bateaux… avec quels matériaux… où exactement… pont aménagé le 16 mai et démonté à son retour le 4 juin…
A la mort de César, que de troubles pour assurer sa succession ! rétablir la République comme le voulait Cicéron, affirmer une autorité qui deviendra impériale, Antoine, Octave, Lépide…. Plancus va à Fréjus pour épauler Lépide, lequel d’ailleurs tournera sa veste, et Plancus reviendra très vite sur ses pas.
Plancus après un séjour à Vienne vient de fonder Lugdunum. Il choisit d’aller au plus court : Tourdan, Moirans, et vers le Trièves, passage obligé par Cularo.
Cularo est une bourgade gauloise blottie au pied du Mont Esson (le Rachais), rive droite – rive gauche de l’Isère… le Drac s’égaie dans la plaine et vient se jeter dans l’Isère à la hauteur du rocher de la « Porte de France ».

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Les Trésors du quartier Voltaire (2011)

Méconnue du grand public, traversée sans qu’on s’attarde sur ses façades grisâtres, la rue Voltaire est pourtant un haut lieu de l’histoire grenobloise qui regorge de trésors architecturaux. Percée aux alentours de 1670, cette artère s’inscrit dans le plan d’extension de la ville fortifiée par Lesdiguières, plan que réalisa le duc de Créqui afin de désengorger le Centre historique contenu dans l’enceinte romaine.
Le quartier Voltaire est donc un quartier récent qui très tôt attire la noblesse, essentiellement dite « de robe » représentée par les
parlementaires, ainsi que différentes confréries religieuses. Car contrairement aux ruelles étroites et aux appartements exigus du Centre, dont le parcellaire remonte au Moyen-Âge, le quartier de Créqui offre la possibilité de construire des édifices plus vastes, tels des hôtels particuliers et des monastères.
Initialement baptisée rue Neuve des Capucins, car menant au couvent des Capucins rue Servan, elle prend le nom de rue Voltaire en 1873 en l’honneur du célèbre écrivain et philosophe François- Marie Arouet, dit Voltaire (1694-1778), considéré comme l’un des intellectuels précurseurs de la Révolution. Car c’est bien à cet épisode de l’histoire de France que la rue doit sa renommée. Preuve en est : c’est aux portes de la rue Raoul Blanchard qu’Alexandre Debelle situe l’action de sa célèbre Journée des Tuiles, peinte en 1890 afin de commémorer le centenaire des événements.

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Les Couvents des Minimes (2011)

Fidèle aux legs de l’histoire et à son objectif de sensibiliser le public au patrimoine de notre cité, Patrimoine et Développement
du Grand Grenoble propose de retracer l’histoire des Couvents des Minimes de la Plaine à Saint Martin d’Hères et de Grenoble.
L’ordre des Minimes est l’un des derniers grands ordres religieux de la chrétienté. Il voit le jour au XVe siècle grâce à François de Paule qui sera sanctifié après sa mort en 1519. Les Minimes s’implantent à Grenoble en 1496 et construisent un premier couvent à Saint Martin d’Hères, puis un deuxième au XVIIe siècle à Grenoble dans le quartier de l’Évêché. Ce document veut conter l’histoire de ces deux lieux de vie des Minimes après un bref aperçu de l’histoire de leur Ordre.

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Les fortifications de Grenoble (2010)

Dès sa création, en l’an 323 avant JC dit-on, le bourg de CULARO fut entouré d’une palissade et d’un fossé. Pendant la période de la paix romaine, il n’était pas nécessaire de réaliser de barrière fortifiée.
Au IIIe siècle, les habitants sont affaiblis par les incursions des «barbares », ils font construire alors une enceinte à partir de 273 et sous
l’empire de DIOCLÉTIEN. Cette enceinte faisait sensiblement 9 hectares et comportait environ 30 demi-tours espacées tous les 25 mètres et deux portes principales. La population dans l’enceinte n’était que de 2000 habitants.
C’est dans les années 1960 que l’on a eu une connaissance précise de la structure de cette enceinte dont certains vestiges ont été dégagés pendant les travaux de l’immeuble de la rue de la République. On retrouve des traces de ces murailles, rue Hector Berlioz au pied de la Tour du Palais Delphinal ainsi que sous la Treille de la Maison du Docteur Gagnon, grand père de Stendhal, rue Lafayette, rue Chenoise à l’arrière de deux restaurants, enfin sous le chevet de la cathédrale Notre-Dame.

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La Tour Perret, patrimoine architectural symbolique de Grenoble, 1925 (2010)

L’exposition internationale de la Houille Blanche et du tourisme a été un moment fort de la vie de notre région qui a souhaité montrer au monde ses spécificités et le dynamisme de la vie économique et sociale de Grenoble, ainsi que l’extraordinaire capacité innovatrice de ses chefs d’entreprise et le savoir-faire de sa population. Selon Raoul Blanchard, “En vérité, c’est une belle oeuvre qui a été accomplie depuis un demi siècle, le long des cours d’eau de notre France. Ne craignons pas de le dire car elle fait honneur aux industriels qui n’ont pas hésité à se lancer dans des entreprises nouvelles et l’ont fait sans timidité, voyant grand et du “premier coup” (Livre d’or de l’exposition).
L’exposition consacre l’essor de la Houille Blanche, énergie d’avant-garde, riche de promesses et ouverte sur l’avenir.
L’autre volet, le tourisme est tout aussi prometteur. Il jette les premiers jalons d’une activité appelée à une croissance durable et rapide.

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Couvents de la Visitation, Sainte Marie d’en Haut et d’en Bas (2010)

Rappelons seulement l’essentiel: la fondation à Grenoble d’une communauté de la Visitation en 1618 ; la pose, sur les pentes de Chalemont de la première pierre du monastère le 21 Octobre 1619, en présence de Saint François de Sales et de Sainte Jeanne de Chantal. Les bâtiments, magnifiquement restaurés avant 1968, s’ordonnent autour d’un grand cloître carré orné de deux citernes;
l’une des galeries est fermée pour servir de cloître d’hiver. Deux petits retables de pierre peinte, aux couleurs effacées, y stimulaient la dévotion des religieuses. A l’orient, une série de terrasses ombragées et fleuries, véritables jardins suspendus, feraient envier le sort des moniales qui priaient dans un tel cadre! On accède à la chapelle par un long couloir voûté qui débouche dans le chœur des religieuses, greffé en équerre sur l’église principale.

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La poudrière Vauban (2010)

Durant l’été 1692, le Duc Amédée de Savoie lance un raid dévastateur sur le Haut Dauphiné. Franchissant le col de Vars (2111 mètres), il prend Guillestre, Embrun et Gap. Les châteaux de Tallard et des Diguières sont brûlés. Cependant les troupes qui se dirigeaient vers Grenoble, leur prochain objectif, sont contraintes de s’arrêter en raison d’une épidémie de dysenterie dans l’armée. L’arrivée annoncée du maréchal Catinat les oblige à une retraite prudente.
Le 21 septembre, le jour où l’expédition repasse le col de Vars, Vauban arrive à Grenoble par la Porte de France. Le commissaire général aux fortifications du royaume a reçu l’ordre de Louis XIV de quitter Namur qu’il vient de prendre et de se rendre dans les Alpes pour inspecter les place-fortes. Les critiques qu’il porte sur les fortifications de Grenoble, établies par Lesdiguières, sont sévères.

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Hôtels Croÿ Chanel et Pierre Bücher (2010)

Hôtels Croÿ Chanel et Pierre BücherLes hôtels « Croÿ Chanel et Pierre Bücher », inscrits à l’inventaire supplémentaire des bâtiments historiques en 1988, viennent d’être restaurés et réhabilités par la Ville de Grenoble.
L’ensemble immobilier “Croÿ Chanel / Pierre Bücher” est constitué de deux anciens hôtels particuliers autour d’une cour intérieure, adressés respectivement au 6 rue Brocherie et 1 impasse Brocherie.
Vers 1560, à la demande du Procureur du roi, Pierre Bücher, un immeuble a été édifié sur les vestiges du mur d’enceinte gallo-romain, comportant un corps de bâtiment en fond de parcelle et deux ailes avec des galeries en encorbellement au dessus de la cour. On peut supposer qu’il existait aussi un corps de bâtiment sur rue, qui a été remplacé en 1758 par un hôtel particulier à deux étages, ultérieurement propriété de la famille Croÿ-Chanel.
A partir de 1791, des ventes partielles ont entraîné un morcellement de la propriété, accompagné de modifications substantielles : surélévation des deux corps de bâtiment sur rue et en fond d’impasse, extensions dans la cour par des constructions en bois et briques englobant les anciennes galeries.

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Église et Musée archéologique Saint Laurent (2009)

A l’occasion de la récente ouverture du chantier de modernisation et de mise aux normes du site et en attendant l’ouverture de celui-ci en 2010, cette plaquette vous replongera dans l’histoire du site et de son devenir.
Notre association s’est régulièrement intéressée à l’évolution des travaux effectués sur ce site exceptionnel et depuis 1972 elle a fait paraître divers communiqués les concernant. Vous trouverez des articles retraçant une étude réalisée par M. Girard, Architecte des Bâtiments de France, et une seconde étude présentée par Mme Renée Colardelle, Conservateur du Patrimoine, que nous avions tous deux édités dans nos lettres d’information.
En ce qui concerne le projet d’aménagement qui va être réalisé, M. Alain Tillier, architecte en chef des Bâtiments de France a eu la gentillesse de nous autoriser à publier ici ses documents d’étude.

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Petite rétrospective sur Grenoble au travers de cartes postales anciennes

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